Hala Bitar

artiste peintre

Hala a toujours été attirée par les arts et pratique la peinture par intermittence depuis 2001. Elle a suivi des cours de façon ponctuelle pour développer sa technique. Depuis qu’elle est à Montréal, elle a pris conscience que la création est une partie importante de sa vie et souhaite se perfectionner. Elle a suivi récemment des cours d’art plastique au centre des loisirs de Saint-Laurent et participe aux expositions des centres culturels de son quartier.





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Votre parcours :

J’ai toujours aimé dessiner et j’ai toujours fait du dessin comme passe-temps. Mais on dirait que depuis peu, je me rends compte à quel point cela me passionne. Ce qui se passe en ce moment dans mon pays m’a réveillée et j’ai senti que j’avais besoin de m’exprimer par l’art. Depuis que je suis au Canada, j’ai la possibilité de développer cette passion.

De quoi vous inspirez-vous ?

De ce qui se passe, de ce qui m’affecte.

Décrivez-vous en quelques mots :

Je n’aime pas trop parler de moi… Que dire ? Ma famille est ce qui compte le plus pour moi.

Une œuvre que vous aimez particulièrement :

C’est une photo portant sur ce qui se passe en ce moment en Syrie. C’est une femme qui tient son enfant dans ses bras. Cette photo m’a beaucoup émue et j’ai voulu la retranscrire à ma façon. C’est comme si cette femme représentait toutes les mères. Un peu comme la Vierge Marie.

Vos ambitions ? Vos rêves ?

Je veux exposer, je veux montrer ce que je fais. Avec ce qui arrive dans mon pays, je réalise que j’ai le devoir de m’exprimer. C’est comme si jusqu’à récemment, je vivais ma vie sans trop me poser de questions et que maintenant, je ne pouvais plus me contenter de cela. Il faut que j’exprime mon existence, et la peinture m’aide à le faire. Mon rêve, ce serait de pouvoir faire de mon loisir un métier.

Qu’aimez-vous faire quand vous avez du temps ?

Je dessine beaucoup, mais pas que sur des toiles, sur de la porcelaine aussi, ou du textile. Et puis, j’aime beaucoup faire des gâteaux et les décorer.

Montréal pour vous :

Les gens sont très gentils ici. De ce que j’ai pu expérimenter dans mes cours, ils aiment les étrangers et sont curieux. Ils viennent à notre rencontre. Et puis, il y a un réel intérêt pour l’art.

Que voudriez-vous dire à ceux qui ne connaissent pas la Syrie ?

Je leur dis toujours que c’est dommage qu’ils n’aient pas pu la connaître parce que notre pays était vraiment très beau.

Votre plat préféré :

Le kebbeh.