Hasan Abdulai

Hasan joue de l’oud depuis plus de 30 ans et a été professeur de musique très longtemps. Il compose également sa musique et monte des projets de chorale. Aujourd’hui, il aimerait concevoir des projets pour la jeunesse.

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Votre parcours :

J’aime la musique depuis aussi longtemps que je me souvienne, et ça fait maintenant plus de 30 ans que j’en joue. Je compose, je monte des projets musicaux et je donne des cours. Depuis que je suis à Montréal, c’est un peu plus difficile de faire ma place, mais je reste actif et je continue à monter des projets.

Ce que la musique représente pour vous :

C’est ma vie.

Vos ambitions ? Vos rêves ?

Comme tous ceux qui sont passionnés par leur art, j’aimerais pouvoir en vivre pleinement.

Depuis peu, je me consacre beaucoup aux enfants, et j’aimerais organiser plus de projets pour les jeunes. Et puis, j’aimerais qu’on arrive à mieux se rassembler entre musiciens syriens. On se connaît tous, ce serait bien que ce répertoire puisse nous réunir.

Un moment fort :

La chorale que j’ai montée et qui a joué lors des Journées de la culture de Montréal. C’est un projet qui est né d’une rencontre fortuite. Je suis très fier du résultat.

Qu’aimez-vous faire en dehors de la musique ?

Encore de la musique… Et jouer aux échecs.

Montréal pour vous :

Après onze ans, c’est devenu un lieu confortable. On est venus pour notre famille et pour l’avenir de nos enfants. C’est vrai qu’avant de venir, on s’en faisait une image paradisiaque. Mais bien qu’on y soit bien aujourd’hui, on a vécu des moments plus difficiles.

La Syrie pour vous :

Il faut éviter de se faire une image basée sur ce qui se passe aujourd’hui. Avant cette tragédie, il y avait de la vie et de la beauté dans ce pays.