rock arteen

Rock Arteen suit des cours d’art depuis qu’il a 4 ans. Il a fait des études aux Beaux-arts à Alep, où il a obtenu son diplôme en 2013, en pleine période de conflit. Il poursuit l’ambition de vivre comme designer d’intérieur et artiste-peintre à Montréal.





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Votre parcours :

À partir de l’âge de 4 ans, j’ai suivi des cours d’art auprès de professeurs engagés par mon père. C’était naturel de poursuivre dans ce domaine. J’ai étudié le design d’intérieur à Alep, mais je continue à faire des œuvres murales. En fait, dans mes projets, je mélange mes deux passions : la peinture et le design. Malgré les circonstances en Syrie, j’ai quand même eu quelques contrats de design de restaurants, et maintenant, j’ai juste envie de continuer.

Ce qui vous inspire :

Le lieu lui-même. Je prends le temps de visiter l’endroit où mon projet va aller.
Sinon, de façon plus générale, vieille ville et vieilles pierres sont présentes dans mon esthétisme. J’aime mélanger l’historique et le contemporain.

La plupart de mes projets étaient des restaurants, et je prends plaisir à proposer un package. Je conçois la marque et le lieu.

Décrivez-vous en quelques mots :

Ambitieux, tenace et optimiste.

Un moment fort :

Je commence à peine ma carrière. Ce « moment fort » est encore à venir.

Un rêve :

Vivre heureux en faisant le métier que j’aime.

Vos passe-temps :

Le dessin, principalement. Mais aussi voir des amis, faire du sport et découvrir de nouveaux lieux.

Montréal pour vous :

C’est un lieu confortable pour tout le monde. On s’y sent bien et accueilli.

Lieu préféré :

Le Vieux-Port me rappelle un peu le vieil Alep, alors j’aime ce quartier.

Que voudriez-vous dire sur la Syrie ?

C’est un lieu unique au monde !

Ce qui vous manque :

La vie sociale au quotidien. On était heureux, on profitait de la vie.

Plat préféré :

Le kebbeh « labaniyé ».